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Pourquoi sonnons-nous le chofar pendant Éloul ? Une femme doit-elle faire un effort pour entendre le chofar ?
Points-clés
Quand et pourquoi sonnons-nous le chofar pendant Éloul ?
Les communautés achkénazes sonnent le chofar après cha’harit (prières du matin) durant le mois d’Éloul. Les communautés sépharades le font souvent pendant ou après les sli’hot (les prières de pénitence).
Entendre le son du chofar pendant Éloul est une coutume et non une obligation. C’est un appel à l’éveil spirituel afin d’instiller une crainte de Dieu dans nos cœurs et nous encourager à faire tchouva (repentir) le mois menant aux Yamim Noraïm.
Les femmes sont-elles incluses dans cette coutume ?
Les raisons de la coutume s’appliquent clairement tant aux femmes qu’aux hommes et il n’y pas d’exclusion spécifique pour les femmes. Néanmoins, la plupart des femmes n’entendent pas le chofar pendant Éloul, la plupart des femmes n’assistant pas aux sli’hot ou au minyan quotidien.
Le Tsits Éliézer explique que la coutume s’applique aux communautés et non aux individus. Ainsi, si une personne n’entend pas le son du chofar après cha’harit ou dans un autre format communautaire, elle n’a pas besoin de chercher une occasion pour se rattraper. Cependant, une personne peut choisir de le faire et une femme doit se sentir libre de sonner le chofar pour elle-même et pour d’autres pendant Éloul.
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